"Je n''ai pas voulu donner dans La fin de la nuit une suite à Thérèse Desqueyroux, mais le portrait d''une femme à son déclin, que j''avais peinte déjà du temps de sa jeunesse criminelle. Il n''est a
V ieil avare qui veut se venger des siens en les déshéritant, Louis se justifie dans une sorte de confession qu’il destine à sa femme : elle le précède dans la mort. Dépossédé de sa haine et détaché
Un abogado millonario de origen campesino escribe, a los sesenta y ocho años, una carta “de despedida” a su mujer, descendiente de una familia de la alta burguesía rural landesa. Éste es el arranque