Un village de montagne, Kabylie, début du siècle. C’est là que vivent les Menrad. Ils ne se rendent pas compte qu’ils sont pauvres. Ils sont comme les autres, voilà tout. Mouloud Feraoun raconte, à p
les récits regroupés dans ces jours de kabylie apparaissent tels d'indispensables compléments au journal de mouloud feraoun et aux situations géographiques et narratives de son oeuvre romanesque. les illustrations de charles brouty, fin connaisseur de l'algérie, ne sont pas de simples " mises en images " mais s'intègrent véritablement au texte pour s'y fondre et lui donner du relief. les visions des deux auteurs, l'artiste et l'écrivain, se mélangent ainsi et donnent à ce livre toute sa saveur ; l'évocation de la kabylie, de ses paysages comme de ses habitants, y prend une dimension aussi pudique et sensible que poignante.
El hijo del pobre, uno de los hitos de la narrativa argelina de expresión francesa, se traduce en España medio siglo después de que fuese escrito y publicado (1950). Destacados críticos argelinos, como Tahar Djaout, la consideran la primera novela de la literatura argelina contemporanea. Su publicacion en español ha de entenderse, por tanto, como un intento de recuperacion de los textos fundacionales de las letras modernas de los paises de nuestro vecino Magreb.